Les principaux syndromes de la vie de femme de militaire

  • Par adminmacc
  • Le 02/09/2016
  • Commentaires (4)

L’été est fini, ou presque, il est temps de reprendre mes investigations humoristiques sur le monde des familles de militaire. Je te retrouve aujourd’hui pour parler d’un sujet qui t’est peut être inconnu, en tout cas je te le souhaite. J’ai nommé les SAViFaM (ouais, j’aime bien créer des acronymes) ou Syndromes Associés à la Vie de Famille Militaire.

Si tu n'aimes pas l'humour et que tu es allergique à la caricature, écarte-toi.

Tu te demandes de quoi je parle ? Tu trembles ?... Tout doux, ça va bien se passer.

Comme je te l’ai dit, il est possible que tu ne sois jamais concerné par ces infections. Peut-être même qu’avec un peu d’humour tu sauras t’en prémunir, car le recul sur soi est, à ce jour, la meilleure automédication connue. Tu trouveras ici le premier des syndromes les plus dépistés.  

Le syndrome du congélateur 4600586357 706406d84e b

Agent pathogène :

Le militaire

Epidémiologie :

En tant qu’experte, j’ai observé que cette maladie touche plus particulièrement les « femmes de » militaire. Elle débute en général pendant la mission et l'infection se produit plus fréquemment chez les jeunes couples. Ce syndrome fait encourir des risques importants à la personne atteinte, liés à la perte de repères, de dignité, de raison et surtout de temps.

Transmission :

Le militaire opère par fracture complète du contact soit en feignant une indisponibilité due à son activité, soit en cessant simplement de donner des nouvelles du jour au lendemain (Pif paf ... silence radio). Le conjoint se retrouve alors handicapé (un peu perdu), avec un pan de sa vie dans le coma, se demandant si la relation doit être maintenue en vie ou s’il doit considérer le silence comme une mort clinique du lien.

Ce virus laisse peu de chance de rémission au couple. La personne placée symboliquement « au congélateur », a besoin d’une assistance libératoire (ami, parent, chat, nourriture…).

Ne pas confondre :

Il existe bien des situations où le militaire est forcé au silence, mais ceci n’a rien de comparable avec le syndrome du congélateur, qui est une démarche intentionnelle et à but dissuasif (exemple : personne disposant de bourses atrophiées, d’une très faible quantité d’intelligence et incapable de rompre proprement). La personne médicalement  « congelée », se retourne le cerveau, patiente, garde espoir, alors qu’en face, l’agent pathogène n’en vaut pas la peine.

* Il existe une forme affaiblie du syndrome du congélateur, appelée « syndrome du frigo ». La personne atteinte est « mise au frais ». Même procédure de contamination : rupture du lien, silence, mais cette fois pour une durée déterminée selon l’inspiration du miliaire (exemple: « Johnny l’esbrouffe » qui veut se faire passer pour un mercenaire dans la jungle guyanaise et tester la résistance de sa copine). Cette affection est tout aussi nocive que la première. L'agent pathogène est aussi nuisible.

Traitement :

Il faut agir principalement sur le préventif : éviter les personnes peu fiables (kékés, pas francs, ...), fragiles et dépourvues de courage. Il faut passer à autre chose rapidement afin de préserver sa santé mentale et ne pas se fier à l’image dégradante que le militaire a donnée à tout un corps de métier. Un militaire, un vrai, c’est bien plus qu’un uniforme, c'est un mental, il est digne, droit et honnête, surtout dans ses relations.

A bientôt pour la suite !

 

Photo credit: Holy455 via VisualHunt.com / CC BY-NC-SA

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Commentaires (4)

admin-mg
Coucou,
Dis moi "tu" sinon j'ai l'impression d'avoir 100 ans .... :D
Pour te répondre, c'est le silence radio pour la conférence. L'équipe du service social des armées a très mal reçu mon initiative et a fait en sorte que je ne puisse pas mener à bien mon projet. Ben oui, c'est un peu leur travail après tout.
Depuis le mois de mars, j'ai compris qu'il fallait que je passe à autre chose. Ça a été un véritable processus de "deuil".
J'ai donc, comme tu l'as vu, décidé de l'offrir sous forme d'articles ici.
Je vais continuer à faire vivre mon blog, parce qu'en tant qu'épouse, j'aurais eu envie de trouver ce genre de contenus sur internet en faisant mes recherches.
Je fais à l'envie, selon l'inspiration et sans m'obliger à quoi que ce soit :)
La détox de l'été a été super, surtout en ce qui concerne Facebook dont je me suis détachée (ce n'est vraiment pas mon truc en fait, mais je garde la page du blog pour tenir informer les gens qui y sont des nouveaux articles)
Belle journée à toi Gg !

Gg
  • 2. Gg | 09/09/2016
Bonjour,
Oui belle été merci, avec de temps en temps quelques relectures de certains vos textes.
Et vous, le breck vous a fait du bien j'espère?
Est ce que vous avez abandonné complètement l'idée des conférences ou pas? Allez vous continuer votre blog si intéressant?
Vous nous faites partager vos connaissances sur la relation humaine, mais vous pourriez aussi décider de les garder pour vous finalement. Alors merci pour ce que vous avez déjà publié.
Bonne journée!
Gg
admin-mg
Coucou Gg ! Tu as passé de bonnes vacances j'espère !
Merci pour ta présence ici, toujours appréciée :)
Gg
  • 4. Gg | 07/09/2016
Bonjour,

Quelle écriture directe et avec humour bien placées, j'adore.
Je suis tout á fait d'accord avec vous, on peut avoir des temps oú l'on ne peut pas échanger avec notre conjoint lorsqu'il est sur le terrain, mais il peut parfois nous faire comprendre habilement que se sera normale de ne pas avoir de nouvelles pendant plusieurs jours et qu'il nous appelle dès que possible. Comme cela on sait qu'il ne faut pas s'inquiéter puisque c'est normal.
Si il y a aucune raison de ne pas avoir de nouvelles et que surtout ça dure et ça dure encore, je trouve que c'est vraiment jouer avec les nerfs du conjoint qui reste.

Gg

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